Les faux pas en télétravail : 8 archétypes !

Dans un article précédent, on vous présentait les différents aspects positifs de l’ère du virtuel. On vous mentionnait que les meetings sur Zoom permettent d’entrer dans l’intimité des gens, ce qui élimine les barrières hiérarchiques entre les individus pour créer des liens plus forts au sein d’une entreprise. Avec les mois qui ont passé et les appels vidéos qui se sont accumulés, quelques laisser-aller au niveau de l’étiquette professionnelle sur ces plateformes ont été observés… Certains plus acceptables que d’autres !

En vidéoconférence, on est dans notre environnement, nous sommes dans notre espace. C’est tout naturel d’être plus relax, plus à l’aise. Mais attention, tout n’est pas permis ! Il ne faut pas oublier ce 5e mur : l’écran d’ordinateur qui nous sépare d’un monde toujours autant professionnel, critique et rempli de codes sociaux.

Mais où se trouve le juste milieu entre confort et professionnalisme ? L’équipe Lulu vous présente, à travers des archétypes, 8 manières d’être qui s’éloignent de l’éthique professionnelle !

L’inquiet

Il est caractérisé par un besoin sans cesse de se passer la main dans les cheveux, de se jouer après l’oreille, ou de constamment balancer son regard vers la petite image carrée dans le bas de l’écran qui agit comme bouée d’assurance.

SOLUTION : Fermer la fenêtre qui affiche sa propre image afin de se concentrer davantage sur ses collègues, et mesdames ou messieurs aux cheveux longs, il faut s’attacher les cheveux pour ne plus les toucher (truc d’ailleurs pratique pour les bad hair day !)

Le trop à l’aise

Archétype reconnaissable par sa posture douteuse. Ayant parfois les jambes en l’air sur la table, parfois le dos courbé, le trop à l’aise arbore parfois le fameux sweatsuit qui donne l’impression d’avoir été invité à un pyjama party…

SOLUTION : S’ancrer les pieds dans le sol, et s’assurer d’avoir un dossier bien droit pour encourager une bonne posture. Un coussin dans le dos, ou sur le siège peut d’ailleurs aider au confort et à la position de travail.

L’expressif

On le reconnaît par les mains qui se baladent de gauche à droite de l’écran, en passant par le haut puis le bas. Fatigant un peu son public virtuel, l’expressif parle plus avec ses mains que ses mots, ce qui est déconcertant pour ses interlocuteurs !

SOLUTION : Trouver un objet qui servira à occuper ses mains ! Une balle antistress, peut-être ?

L’hyperactif

Ressemblant quelque peu à l’expressif, l’hyperactif bouge son corps sans cesse. Sa chaise à roulette le promène d’un coin à l’autre de l’écran, étourdissant ses camarades de vidéoconférence. Ses mouvements incessants provoquent parfois un certain tremblement du bureau, donnant ainsi le tournis à l’auditoire virtuel.

SOLUTION : Planifier des rencontres plus courtes et s’assurer de troquer sa chaise sur roulettes pour une qui est stable et ne tourne pas. S’éloigner du bureau peut aussi être un bon truc, pour éviter tout tremblement !

Le polyvalent

Le polyvalent donne l’impression qu’il ne vous écoute pas. Il a le regard qui se balade un peu partout, sauf sur son interlocuteur. Pourquoi ? Parce qu’il a quatre écrans devant lui, trois feuilles de notes et deux claviers.

SOLUTION : Mentionner à l’interlocuteur que si le regard semble furtif, c’est simplement pour cause pratique : parce qu’un autre écran se trouve à la gauche, et une feuille de note est en bas. Il faut simplement informer de sa situation physique pour éviter de froisser l’autre ! 

Le bordélique

Caractérisé par une vie occupée, même débordée, le bordélique est reconnaissable par son arrière-plan qui dépeint sa situation (de vie). Lit défait ou bol de céréales vide, cet archétype n’inspire pas nécessairement la confiance et le professionnalisme au premier coup d’œil.

SOLUTION : Bien que le choix de ne pas utiliser un faux arrière-plan virtuel est une excellente décision, il est nécessaire de soigner son emplacement de choix pour les vidéoconférences : cadres droits, espace propre et accessoires de bon goût.

Le gêné

Se faisant souvent dire « On voit juste ton front » ou « monte ta caméra un petit peu », le gêné veut en montrer le moins possible : toujours moins de lui et ainsi moins de son environnement.

SOLUTION : L’assurance est la clé. Il faut faire le choix d’activer sa caméra et de l’assumer, ou de la garder fermée.

Le gardien de zoo

Jappement de chien, chat qui bondit ou lézard qui apparaît à l’écran : c’est comme cela qu’on reconnaît cet archétype. Amoureux des animaux, le gardien de zoo laisse parfois cette passion trahir son jugement en laissant son animal interrompre des rendez-vous importants.

SOLUTION : Tout le monde aime ses animaux. Mais quand vient le temps d’une rencontre professionnelle, leur place n’est ni sur le clavier de l’ordinateur ni à la porte pour japper. Il faut tenir les animaux loin, pour le bref moment de la rencontre vidéo.

 

 

Finalement, il faut simplement porter attention au développement de petites manies devant l’écran. Bien que dans cet article, on dénote plusieurs faux pas en virtuel, c’est souvent plutôt anecdotique. Après tout, mieux vaut en rire qu’en pleurer ! Et alors, vous êtes-vous reconnus dans un de ces archétypes ?

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